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Mes 100 premiers jours au poste

Lorsque je suis arrivé aux bureaux de l’OCPED pour la première fois comme président-directeur général en décembre 2014, j’ignorais tout à fait le nombre de kilomètres que j’aurais à inscrire dans mon « carnet de bord » durant mes 100 premiers jours au poste!

J’ai serré la main de centaines de personnes, j’ai adressé la parole lors de plusieurs grandes rencontres de pêcheurs et autres intéressés, j’ai voyagé des milliers de kilomètres de chez moi à plus d’une occasion. J’ai été très heureux de faire tout cela… ceci est une des façons de répondre au mandat de l’OCPED (et mon nouveau but) : faire accroître les bénéfices versés aux pêcheurs.

 L’une des premières activités auxquelles j’ai participé était la cérémonie annuelle de reconnaissance des employés en janvier – ma première rencontre en personne avec les travailleurs de l’organisation. Il y a des personnes qui travaillent pour l’OCPED depuis 35 ans et plus! Ceci est véritablement rare aujourd’hui en 2015. Ce jour-là, nous nous sommes engagés à maintenir l’OCPED comme entreprise robuste afin qu’encore plus de personnes dédiées puissent prendre leur retraite d’ici.

J’ai accordé ma première interview aux médias en janvier et j’ai donné au journaliste une tournée de notre usine de transformation. Depuis, j’ai accordé huit autres interviews à diverses organisations médiatiques.

J’ai participé à de multiples rencontres de pêcheurs dans diverses communautés (Selkirk, Victoria Beach, Matheson Island, Hay River, Manigotagan, Hollow Water, Portage-la-Prairie, Leaf Rapids, Swan River et Lake Manitoba South Basin, entre autres). De plus, j’ai reçu, individuellement, des pêcheurs à mon bureau de l’OCPED. Je trouve ces rencontres très satisfaisantes. Les pêcheurs sont optimistes – et nous sommes tous unis à vouloir que l’industrie de pêche commerciale soit rentable pour cette génération et la prochaine.

Au début du mois de février, j’ai accompagné l’équipe des opérations sur le terrain aux Territoires du Nord-Ouest pour rencontrer des fonctionnaires gouvernementaux à Yellowknife et des pêcheurs à Hay River. Quel voyage fantastique! Nous avons rencontré le ministre et son sous-ministre. Tous sont excités par les occasions de faire accroitre les activités de pêche commerciale sur le Grand Lac des Esclaves.

Toujours en février, j’ai eu l’occasion de faire la connaissance du leadership syndical qui représente les travailleurs de l’usine de transformation alimentaire ici à Winnipeg. Nous avons parlé de l’avenir de l’OCPED et avons fait le partage d’idées.

Tôt en mars, Russel Fast, le nouveau président du Conseil d’administration (CA), et moi-même avons participé à notre première réunion du CA. Le niveau de participation des membres du CA ainsi que leur efficacité m’ont beaucoup impressionné. De fait, nous avons pu réduire le temps requis pour régler les affaires d’une demi-journée et nous prévoyons poursuivre cette pratique durant les prochaines réunions du CA.

À la mi-mars, nous avons rencontré Oswald (Ossie) Sawh du Communities Economic Development Fund (CEPF). Quelle personne impressionnante, qui croit profondément aux pêcheurs commerciaux. Le CEPF est responsable d’encourager le développement économique dans le nord du Manitoba, pour les personnes Autochtones, et pour l’industrie de pêche commerciale, en fournissant une aide de toute sorte, y compris une aide financière. Nous avons discuté des divers aspects du programme de prêts aux pêcheurs et Ossie m’a indiqué que son organisation modifierait le programme de prêts pour inclure les actifs sous l’eau. Il nous a aussi rappelé qu’il y a des programmes de formation d’auxiliaires aux pêcheurs qui fournit un financement allant jusqu’à 750 $ par personne formée. Ce sont toutes de bonnes nouvelles pour nos pêcheurs. (Pour accéder au formulaire de demande, allez à www.cedf.mb.ca (sous l’onglet « Fisheries Program ») ou appelez Chris, le directeur des prêts aux pêcheurs au 204-778-4138, poste 239.)

J’ai participé à la foire commerciale sur les produits de la mer nord-américains à Boston à la mi-mars. J’ai participé à beaucoup de foires internationales alimentaires durant les 40 dernières années, mais c’était la première fois que je participais à une foire sur le poisson et les fruits de mer – c’était très impressionnant comme événement. Ce qui m’intéressait le plus, c’était l’équipement, les techniques et les appareils de transformation qui y étaient présentés. La modernisation de notre usine de transformation nous aidera à atteindre de meilleurs rendements et des efficacités accrues, donnant comme résultat de plus importants bénéfices pour les pêcheurs. Je compte mettre l’accent sur ceci dans un avenir rapproché.

Le 19 mars, j’ai adressé la parole à un groupe de politiciens et de personnes intéressées du Canada et des États-Unis d’Amérique sur le sujet de la pêche commerciale. Ce groupe est centré sur la rivière Rouge et le lac Winnipeg, engagé à la santé et la durabilité de ce réseau hydrographique. J’ai établi de nombreuses connections avec des personnes qui sont toutes aussi dédiées au travail d’équipe pour la continuation du succès de ce système hydrographique.

Comme vous pouvez le constater, mes 100 premiers jours ont été chargés et productifs! J’ai fait la connaissance de beaucoup d’individus et d’organisations externes. Mais plus important, j’ai établi des liens avec des collègues de travail à l’OCPED et autant de pêcheurs que j’ai pu. Mon plan est de rester en étroit contact avec l’équipe OCPED – collègues de travails et pêcheurs également.

J’explore présentement ce qui est en montre à la foire commerciale des produits de la mer de Bruxelles, tissant des contacts et effectuant des recherches supplémentaires sur comment moderniser notre usine de la meilleure façon possible. Lorsque je serai de retour, je vais entreprendre une tournée du nord de la Saskatchewan pour établir des liens avec les pêcheurs de cette province.

L’OCPED a une histoire de 45 ans et, ensemble, avec mes collègues de travail, les pêcheurs sur les lacs et les consommateurs à travers le monde, nous sommes engagés à réaliser l’objectif traditionnel de l’organisation – s’assurer qu’elle se porte toujours bien pour les générations à venir.

On vit des moments envoutants à l’OCPED. L’année 2015, c’est l’année des « quatre R » : Régénération, Rénovation, Re-création et Revitalisation.